Matot Massé – n°58

enfantCe dvar tora a été dédié à la mémoire de Moshé Ben Henriette et d’Eliyaou Ben Soultana, qui nous ont quitté ce mois. Que cette courte étude contribue à l’élévation de leur âme.

La paracha de la semaine nous enseigne une valeur fondamentale dans l’éducation (pas forcément des enfants …).

En effet, les cinq filles de Tsélofkhad se plaignirent auprès de Moché Rabénou qu’elles ne recevront pas une partie d’Eretz Israël en héritage, eu égard au fait qu’elles n’ont pas de frères et que leur père est décédé.

Moché Rabénou, sur ordre d’Hachem, accepta leurs doléances afin de perpétuer le souvenir de la famille de Tsélofkhad, au même titre que les autres familles d’Israël. Toutefois, une condition devra être respectée : ses filles devront se marier avec des hommes de la même famille (et tribu) que leur père, afin de pouvoir conserver l’héritage dans cette famille.

Moché Rabénou vint leur annoncer la nouvelle : « Voici ce qu’Hachem a ordonné aux filles de Tsélofkhad : elles se marieront avec ceux qui leur conviennent. Cependant, elles se marieront avec quelqu’un de leur famille ».

On tire d’ici un fondement dans l’éducation : quand on doit interdire quelque chose à un enfant (car bien sûr, il y a énormément de choses à interdire), il faut d’abord lui énoncer les choses permises, puis seulement ensuite lui donner les interdictions. Cela permettra évidemment d’être mieux accepté, et donc suivi par l’enfant.

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